L’exceptionnelle sépulture de Louise de Quengo, et la pratique des funairailles multiples au Couvent des Jacobinsà Rennes ( XVIIe siècle)

Conférence

Dimanche 6 mars   à Tonquédec

P1210822_Conférense_Louise_de_Quengo_JSSalle des fêtes archi-comble de Tonquédec (photo arssat)
Par Rozenn COLLETER, archéo-anthropologue à l’INRAP

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Lors des fouilles du couvent des Jacobins à Rennes, en mars 2014, les archéologues de l’INRAP mettaient au jour le cercueil de plomb de Louise Quengo, dame de Bréfeillac, décédée en 1656.

FJ 2 - Fouille des sépultures dans la salle capitulaire, espace réservé aux inhumations des frères dominicainsFouilles des sépultures dans la salle capitulaire, espace réservé aux inhumations des frères dominicainz (Photo INRAP)

Près de 350 ans après sa mort, l’état de conservation exceptionnel du corps de la noble dame, ainsi que des habits dans lesquels elle était inhumée, a été une opportunité rare pour les chercheurs. Ils ont ainsi pu analyser son état sanitaire, les causes de son décès, collecter de précieuses informations sur les pratiques funéraires et les habits de l’époque.

LQ 1 - Eric Crubezy (directeur du laboratoire AMIS) et Rozenn Colleter (anthropologue) devant la dépouille de Louise de Quengo_INRAPEric Crubezy (directeur dulaboratoire AMIS) et Rozen Colleter (anthropologue) devant la dépouille de Louise de Quengo (Photo INRAP)
L’exploitation des données recueillies se poursuit, et Rozenn Colleter, archéo-anthropologue qui participe à ces travaux, est venue à Tonquédec parler de cette découverte de la sépulture de Louise de Quengo et de ses apports exceptionnels aux sciences archéologiques.